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Biographie

Etes-vous prêt pour une sensation unique de Soukous ? dans les années 60-70, le Soukous a été tiré du mot français Secouer qui signifie "Trembler" et c'est exactement ce que Bantunani produit dès la première écoute ! Un tremblement de terre sous vos pieds, un étrange voyage entre style passé et un groove sauvage aux accents très modernes qui viennent proposer un instant d'afrogroove unique. Bantunani est un groupe d'Afro-rock ou groove composé de onze membres aux origines très métisses .Et avec un leader à la présence scénique rare, ils embrassent des tempos subtils de Blues, de Funk, et de Hip Hop qui font que nous sommes dans un monde de fusion où incontestablement, chaque spectateur ou auditeur est invité à danser pour susciter les forces de la pensée. Michel N'zau et Umberto Luambo sont à l'origine de la Nu-Rumba, où la Nu serait Michel et Umberto incarnerait la Rumba, créant Bantunani. Johnny MilleBagaga, à la batterie et Niwa Koshi (un Japonais), à la guitare basse, apporteront par la suite leurs influences jazz et rock sombre pour alors proposer un style musical personnel aux racines nomades mélangeant profondeur et révolte. Derrière ces traces incroyables, Bantunani est une réponse pour tous ceux qui souhaitent s'offrir un voyage dans le groove moderne teinté d'histoire et d'engagements. Histoire d'une rencontre : On peut faire remonter la naissance du groupe à une conversation très tardive dans un de ces petits restaurants congolais où la nuit apporte toujours un cortège incroyable de musiciens nostalgiques aux visages empreints de blues et autre errance, restaurant où, sur des fonds sonores à peines audibles, il fut longuement question du legs des « grands « de la Rumba Congolaise et du sort général de la musique noire en ce 21è siècle mais le constat s'est avant tout porté sur la misère artistique de la scène musicale; de Kinshasa à New-York en passant par Paris .
Ce n’est pourtant qu’un an plus tard, par un des plus grands hasards qui souvent cache un sens logique de l’Histoire que deux des protagonistes de ce grand débat, Michel Nzau et le guitariste Umberto Luambo se croisent à Ménilmontant, dans ce vieux Paris lors d’un concert de Jazz Manouche pour qu’ils puissent envisager, dans un élan d’une grande jeunesse, la création du groupe les Bantunani et initier le courant de la Nu-Rumba où la Nu serait Michel et la rumba serait incarnée par un Umberto puis par la batterie du jeune Johnny.

Inscrite dans la dynamique de la rencontre et du métissage, l’inspiration artistique épouse audacieusement des nouvelles sonorités aux rythmes inédits embrassant des airs endiablés où se mélangent subtilement des tempo de Funk, de HipHop et ce avec des accents Groove indéniable invitant tout spectateur ou auditeur à la danse. Mais quelle Danse ? dans la Nu-rumba, la danse côtoie la réflexion pour atteindre l'âme de la musique. Les bantunani font renaître la plume de l'artiste engagé.

On comprend alors la liberté offerte à chaque membre qui vient enrichir le groupe où chacun apporte son vécu et sa culture musicale qui, sous une plume de synthèse, offre la possibilité de voyages musicaux loin du cadre austère de ce qu'on appelle la 'Worldmusic". La nu-rumba est alors une musique du monde fuyant sans cesse tout étiquette.

Les textes remuent des sujets qui tiennent à coeur, souvent politiques et sans concession.
Ainsi, la danse portée par la puissance de la musique et de la pensée en devient encore plus expressive et ferme la trinité musicale: Danse, Musique, Spiritualité....tel est le cri des chants bantu qui naguère annonçait la guerre.

Le nom du groupe aurait trois significations bien assumées dans la philosophie du groupe, le premier sens vient du mot lingala, bantu qui signifie le ‘peuple bantu’ et qui renverrait à la question qui est ce peuple; la deuxième signification est plus d’ordre universaliste puisqu’elle renvoie à la notion de bantu en tant qu’être humain, d’où la question qui sommes-nous? Enfin le dernier sens, le mot bantu signifie aussi ‘les gens’ donc on aurait la question suivante, qui sont ces gens-là en l’occurrence qui est ce groupe les bantunani. Cette musique est une vraie invitation à la danse, la réflexion et à la Sainte Force comme élément ultime de l'existence musicale.

Atteindre l'inaccessible étoile de la Sainte Force, la musique comme trinité

De l'album Rumbalounge,

Musicalement, l’album dépasse de loin le cadre annoncé d’Afrobeat-Rumba, il estclairement influencé par les différents courants majeurs de la musique Noire et re-noue des liens souvent oubliés.
On s’offre volontiers un voyage dans l’esprit de Franco, de Bob Marley à Michael Jackson; un voyage de l’Afrobeat au disco.Il confirme ici ses accents personnels qui lui donne une sincère originalité. Il se présente vraiment comme une synthèse musicale née d’un auteur vagabond et insatiable dans une quête de fusion.
Dans cet album sans complexe, on reconnait avant tout l’expression d’une musique parisienne puisque l’essentiel des artistes sont issus de la scène underground et ce, avec des apports latins prononcés qui trouvent un écho particulier dans cette base africaine.


Histoire d’un enregistrement délicat.
Après des débuts de collaborations avec MaelStudio, studio d’enregistrement à forte influence HIP-HOP et Dance Hall, le projet se voit conforté par la rencontre avec Monsieur Gilbert CASTRO qui, séduit par une pré-écoute, soumet le projet au Studio Davout pour une co-production.

La maquette sera alors entièrement ré-enregistrée et mixée par Jean-Loup Morette. Les Bantunani s’installent alors dans les prestigieux locaux desStudios DAVOUT à PARIS entre Avril et Juin 2008, occasion unique d’inviter de nouveaux musiciens dont les univers varies viennent préciser le caractère fusion tant souhaité par la production. C’est le cas du violon qui propose une participation mélancolique, parfois cynique. A la fin du mixage, c’est toujours à Paris que le Mastering se réalise avec la colllaboration la société ColorSound sous l’égide de Florian. Le résultat est tout simplement époustouflant pour un premier album qui pose les bases de cette nu-rumba.

De la nu-rumba à l'afro-groove

Des mariages réussis qui racontent l’amour de la musique..
Le texte et la rythmique des bantunani..allons au coeur de chaque chanson

AFRICANSLAM,cette chanson est conçue comme un film dédié à la paix où à traversdifférents slams de toutes les langues, chaque citoyen d’une dictature apporte son témoignage et finit par fredonner cet hymne à la paix ‘ to koma mutu moko’, formant un seul peuple, écoutant la convergence qui sonne aux portes de l’humanité car bien des menaces pèsent sur nos consciences, comme semble si bien le dire ce violon qui vient défier la guitare fuyante de la tyrannie. On entend un danger, un peuple en marche dans les choeurs, les slamers se transformentau fur à mesure en rappeurs, le message se précise, la révolution Africaine.Sommes-nous toujours en Afrique, en Europe, ou alors en Amérique du Sud, le pouvoir muet est sommé de répondre aux invectives.

 

Mister PEACEMAKER, la culture congolaise cache bien des richesses autres que les minerais. Il en va ainsi des sonorités musicales peu explorées que découvrirent quelques colons à leur insu. Après avoir exploité les musiques d'importation, nous nous tournons vers les racines de la rumba. Pour cette chanson au message d’outre-tombe,pour le monde actuel, il fallait chanter en anglais sur fond de musique traditionnelle : le mutuashi du Kasaï, le makuandungu du Bandundu, le zambele ngingo de Kinshasa(danses et rythmes des jeunes Kinois) ou le zebola de l'Equateur pour porter un message fort contre une espèce d’ordre moral des Peacemaker du nord.Il y a dans cette chanson un jeu subtil dans le chant, on passe d’une narration(voix) assez naïve voire puerile qui nous renvoie à la mythologie coloniale du bon autochtone, à la voix de l’homme en mal de liberté;celui qui ne supporte plus ce jeu perdant où il est toujours dernier...on croit parfois reconnaître un lyric reggae mais la rythmique change constamment d’époque tout comme cette oppression dénoncée ici.


RUMBAFEVER, on rentre dans la jungle défier les rythmes anciens pour tenter une expérience rumba disco avec un léger groove de la bass qui,dans l’écriture doit amener un climat incertain et agité.Rumbafever renvoie à la rumeur ou à la chronique d’une mort toujours annoncée de la musique noire mais qui jamais ne vient. Cette chanson est sans doute une illustration parfaite de la trinité, dans une ambiance de danse fusionnelle et macabre, le texte rappelle la conscience politique que porte la musique,la fièvre reste un fléau nécessaire.

BANTUGROOVE, le bantu vit dans le nord désormais, dans un monde où les rencontres conduisent parfois à des coup de foudre étranges où se mêlent désir de possesion, cris de détresse et quête éternelle d’un soi dans un blues spleen pluschaleureux que languissant. Le bantu apprécie l’adversité et fuit sans cesse lamélancolie par des chemins de danses allant parfois dans le groove qu’il a découvert dans le Nord et dont il tente de restituer toute la force. Bantugroove exprime une dualité terrible, un choc de culture douloureux incarné par une mystérieuse femme subversive invitant le solitaire à un sexe qu’il ne peut nommer, lui qui chercher avant tout une danse.


M.HEARTBREAKER, voyage inédit du bantu dans la culture tzigane jazz.Dans cette chanson,on atteint le paroxysme du métissage tant souhaité par l’auteur où laplace est faite au violon qui, d’abord en invité ponctuel prend peu à peu le dessus sur une basse et guitare garantes d’une structure. Sur un fond de jazz reggae avec des poussées rock à certains endroits, on rentre dans une étrange querelle sentimentale où le doute plane sur la sincérité de chacun des protagonistes ; on sent le jeu trouble de l’amour dans ce duo de chasses- croisés où les leads se confondent aux instruments. Le masculin est incarné par la basse prédominante alors que le cri féminin lui est accordé au son du violon. Dans le refrain, on devine l’ombre du peuple qui intervient alors en tant que troisième protagoniste,celui qui répartit les torts,rappelle la coutume sans se priver d’une certaine ironie, à l’instar du choeur dans le théâtre grec. Il y a dans Heartbreaker, une fusion de genre initiée dans ‘PeaceMaker’ et dans ‘Bantugroove‘. On croise volontiers un Louis Armstrong fredonnant pour Ella Fitzgerald comme on peut entendre un duo pop à la manière d’un Michael Jackson sanglotant pour une Sieddiah Garrett.

LOKUMU, le Bantu revisite son Histoire dans la fierté
En pièce maîtresse du dispositif d’affirmation du soi ‘bantu’, de la dignité d’avoir été et d’être le fruit decette histoire. Lokumu exprime par une multiplication de guitares dures et presque cacophonique sur unbeat très Street s’approchant des frontières du HipHop et du Jungle, le chant des opprimés tant il est question de rendre des comptes à une dignité sans cesse bafouée. On est comme pris dans le jeu du lead qui ne peut contenir une colère ancestrale partant de l’esclavagisme aux sans papiers,et qui, tout en ne nommant personne s’en prend violemment aux falsificateurs de l’Histoire. Il y a là une nouvelle cause pour un bantu qui chante à coeur ouvert une histoire du peuple noir aux plaies infinies.Tel un oracle, il entend le désespoir intergénérationnel jusqu’à faire témoigner cette jeunesse américaine ou des îles par ce bridge de ‘jungle’ en anglais associé aux rugissements de fauve qui nous renvoie à l‘époque de la ségragation des Bla ck Panter’. Qui sommes-nous ? fils de Martin Luther King ou de Malcom X, nousqui avons vu mourir lachement Lumumba ?...cette chanson est dédiée à la mémoire de Monsieur Lumumba.

MAKAMBO, le Bantu vit des petits problèmes
Les bantunani en dignes fils de la capitale, n’en oublient pas la culture populaire où seuls les sèbènes enivrants peuvent divertir le quotidien étrange d’un kinois où les problèmes en tout genres sont légions. On fait ici état de la psyché du bantu kinois qui sera bientôt un parisien dans la masse qui, malgré un contexte géo-politique différent, se voit encore traqué par des problèmes (makambo). Dans une pure tradition, la Nu-rumba se devait de respecter cette structure musicale qui a fait ses preuves sans tomber dans les travers du N’dombolo. On insiste sur le lead où la voix doublée dans les graves contraste avec la couleur aigue de la guitare congolaise. Tous les instruments concourent àcette invitation, il faut danser à l’infini pour fuir parfois la dureté de l’existence.

PONARUMBA ,la nouvelle vague rend hommage à la Rumba
Comment l’enfant congolais pouvait-il rendre hommage à cette culture qui a tant bercé et rythmé son enfance ? Première écrite pour l’album, cette chanson se présente comme un ballet rumba où chaque interprète du groupe apporte avec son timbre et son rythme, son témoignage, sa caméra de la rumba. On reconnaît ou on croit croiser des tempos latins dans cette rumba festive qui se veut retracer à travers différents regards, ce que fut cette naissance. Le chant est ponctué par une guitare qui trouve place dans ces élans de groove suscités par la jeune vague mais la chute du sébène redéfinit le décor.


BOBBY CLARCK,l’imposture comme source d’intégration

Les amateurs de “Mario” de Franco seraient heureux de savoir que ce personage légendaire a pu renaître dans les habits d’un jeune bantu égaré et en quête d’identité dans un occident où le paraitre s’est affirmé comme art de vivre. Voilà en somme la devise de Monsieur Clarck;heureux vagabond fabulateur, il n’est en réalité que l’image d’une schizophrènie liée à une assimilation hasaerdeuse d’un monde luxueux. Sur un rythme très dancefloor Bobbyclarck est très moderne et propulse une sonorité assez inédite entre un jazz underground et cette guitare rumba qui se cherche dans ces influences pan-européennes. Le rendu est étonnant, on s’octroie volontiers un voyage entre jazz et club avec cette voix feutrée qui annonce un climat de séduction, de fuite vers l’avant d’un personnage qui semble assez mystérieux.

THISTIME,le Bantu doit assumer certaines senteurs
Après tant de danses, le parcours de la nu-rumba avait besoin d’une ballade à l’image de la trinité musicale. Ayant dépassé les complexes artistiques qui interdit souvent à la musique africaine une libération des mélodies, on entre dans le cinéma français et italien où l’on découvre une étrange romance à bout de souffle ponctués par les larmes et les sanglots. La musique réserve quelque surprise dans sa structure, si le violon draine une mélancolie; la guitare et la basse martèlent l’arrogance passé d’un homme navré. Le voyage est ici linguistique car on assiste à une rencontre rare entre l’Asie, le Congo et l’Espagnol d’un gitan peu soucieux de la grammaire.

BISENGO (la joie...enfin),
Le Bantu éxilé se recherche dans le nord pour une vie meilleure...à suivre
La désillusion d’un exilé. On atteint avec ce morceau classique, dans sastructure rumba, une peinture très réaliste de l’immigration africaine enquête d’un eldorado qui s’apparente encore à ce Nord si bien vendu par certains expatriés. L’histoire de cet homme est triste, il quitte une terre de guerre , de misère là où plus aucun Dieu n’ose donner l’espoir, pour ce monde lointain qui s’annonçe si heureux.Mais très vite il se rend compte que d’autres combats l’attendent, l’ensemble musical est assez épuré tel un folk aux accents rumba et reggae
.

Coltanrush,

BlackNinja

 

Les membres du groupe

Monsieur Michel N’zau, matrix
En tant que chanteur, auteur et compositeur, il pose sa plume pour restituer toute la force d’une tradition de l’écriture musicale. Il se veut être l’apôtre de la mélodie harmonieuse, du son humaniste touchant tous les peuples et dépassant toutes les frontières. En digne bantu, il est important d’illustrer cet art par une danse forte sans faille…Producteur-leader du groupe


Monsieur Umberto LUAMBO, alias le vieux
Mr Umberto, le maître de la guitare, est le garant de la tradition. Son jeu évoque de manière très personnelle, le mariage inachevé de la rumba et de la salsa. Son recul de vieux sage et sa vigilance savent guider le groupe sur la voie de la qualité. L’audace et l’arrogance qu’exprime cette guitare donnent un poids particulier aux textes et aux chants engagés. Guitariste - arrangeur - interprète

Monsieur Johnny PULULU, alias Milbaga
Mr Johnny, est à lui tout seul un rythme précis, son jeu de batterie libère tant d’énergie qu’il ouvre ainsi les portes aux rencontres de tous les styles. De son surnom « Milbaga » qui signifie « mille baguettes », sa batterie invite toujours à la danse. Batteur-arrangeur, percussions-Chanteur

Monsieur Niwa KOSHI, alias « el basora »
Mr Niwa, rares sont les groupes dotés de deux bassistes mais l’apport et le génie de ce jeu étaient incontournables pour ce maître japonais de la basse qui conaît toutes les subtilités de la rumba congolaise qui l’associe à saculture rock. Bassiste - arrangeur

Monsieur Papy BOELELE, alias « sébène »
Mr Papy, il est l’image de l’ouverture musicale, par un jeu de guitare funky et folk, il vient défier la tradition. Se positionnant en guitare d’accompagnement, il est loin d’être un acteur passif. Issu du conservatoire,Papy apporte une justesse dans la réalisation des chansons.Guitarist

Miss Chant de l’Amétys, sensualis
Amétys, dotée d’une voix envoûtante aux charmes venins, elle dessine et habille la musique des Bantunani avec un style vocal entre jazz et nu-soul. Choriste-soliste-vocaliste

Miss Awa TIMBO, beauté peul
Awa Timbo, une vie, une voix, un rêve Il y a une grâce vivifiante, une
intensité à peine palpable et une énergie distillée avec soin dans le chant de cette vocaliste atypique qui mène sa carrière depuis une dizaine d’années à travers le monde et les genres. Elle est la touche Peul des Bantus qui apporte un feutre sensuel dans ce groove viril. Choriste - Interprète

Mister Thomas BOYAT, le bantu blanc
La jeunesse ne serait exprimée la fougue et la volonté créatrice de Thomas qui par un jeu mélancolique colore la rythmique Bantu pour tenter un mariage inédit. On reconnaît volontiers en lui, l’apport tzigane caractérisant cette mythologie du bantu nomade.violoniste

Miss Loulee, douceur orientale
Miss Loulee, elle est sans nul doute la touche cinéma du groupe tant elle fait passer de sensualité dramatique dans son interprétation. Ses accentsorientaux illuminent les envols rocks du groupe. Choriste.

Miss Faby REINE, du chant à la danse

Originaire de la Guadeloupe, Faby est avant tout une personnalité multiple, féline et pleine de charme. Son univers musical est emprunt de jazz, soul et funck, arrosés de rythmes caraïbéens. Sa voix vibrante et sensible, laisse entrevoir une émouvante fragilité. Danseuse chorégraphe, sa gestuelle est atypique et stylé. Faby ressemble à son île, métissée, chaleureuse et mystérieuse

Contexte de la nu-rumba

Une rupture musicale
la guitare rumba qui jadis évoquait la gaieté et l’insouciance s’est enfoncée dans la naïveté, devenant un instrument de pouvoir, accompagnant une joie forcée.

La nu-rumba rend à cette guitare son rôle de petite raconteuse d’histoires, ses petits commentaires narquois sur la narration du chanteur.

Une rupture politique,
Les BantuNani justement renouent avec la tradition de l’artiste engagé,l’interprète des souffrances du grand nombre, celui qui parle quand tout le monde est réduit au silence.

Histoire d’une rencontre,
La Nu Rumba c’est l’histoire d’une rencontre: la rencontre de deux générations de musiciens congolais: l’ancienne, qui a connu les stars de la rumba congolaise et pour qui les malices de la guitare zaïroise n’ont pas de secrets et la nouvelle, lasse de la vulgarisation de sa musique et en quête de ses vraies racines.

Rencontre des musiques,
La Nu Rumba ou la réussite du métissage musical.
Dans leur premier album RumbaLounge, tout est rencontre.
Rencontre musicale d’abord car tous les styles se croisent dans cet album et c’est toujours une agréable surprise car c’est à l‘intérieur même de chaque titre que les courants se mêlent et avec tant de subtilité que seules une connaissance profonde et une vraie passion de la musique pouvaient le permettre.

Rendre les lettres de noblesse à la musique africaine, sans complexe, sans tabou

 

Nos racines Bantu

Sommes-nous juste un présent dans un monde sans cesse déraciné où chaque source historique se confond dans la masse humaine entre mensonge et falsification ?

 Que reste t'il de l'esprit Bantu en ce 21è siècle; cette question se pose à nous autres enfants nomades et métisses. Le souvenir et la conscience d'être le fruit de ce peuple nous rend toute une dignité dans un passé inconnu de l'homme noir. Bantunani est alors un don , un  projet guidé par la Sainte Force où chaque chanson apporte un témoignage, humble, d'un citoyen contemporain animé d'un art ancestral qui fait que ce projet et cette équipe soient devenu une réalité. par MnV.

Certains ont pensé des siècles durant que l’Afrique noire n’avait pas d’histoire. Ceci était dû au fait quel’Afrique a toujours été une société à tradition orale. L’originalité des sociétés qu’on dit « sans écriture » est que l’Homme est engagé par la parole. Celle-ci joue ici un rôle primordial, car elle est à la fois, connaissance, religion, histoire, divertissement, science de la nature et initiation au métier, ce que l’on appelle là bas, « l’école de la vie ». Dans une telle société, les gardiens de cet héritage sont les traditionalistes d’une part, qui sont chargés de transmettre des connaissances contrôlées par le comité des sages, et d’autre part les griots qui eux sont à la fois généalogistes, historiens et poètes. L’avantage que représente la tradition orale , est de venir de l’intérieur des sociétés africaines, par conséquent, elle reflète une organisation mentale et un vécu du groupe socioculturel. La tradition orale ne permet cependant pas l’établissement d’une chronologie. Ce qui pose de sérieux problèmes aux historiens, et ouvre ici le chemin de la multidisciplinarité pour tenté de ombler les trous. carte Afrique.

Quant aux bantous, certains historiens affirment que Le groupe Proto Bantous qui occupent actuellement l’Est , Le Centre et le Sud du continent africain se serait formé au premier millénaire avant J. C. aux confins du Cameroun et du Nigeria. Cette affirmation est sujette à caution, car la migration Bantou aurait commencé bien avant le premier millénaire, puisqu’ elle était le pendant de l’assèchement du Sahara qui date du début du troisième millénaire. Les Bantous vivaient alors dans la région du Haut Nil comprise entre le 17e et le 21e parallèle sur les bords de grands marécages (cf. R et M. CORNEVIN, Histoire de l’Afrique P.43). Cette présence s’est poursuivit à l’époque du règne du grand pharaon soudanais TAHARKA le Grand (689-664) pendant la période du néolithique humide. Certains bantous étaient installés entre la cinquième et la sixième cataracte du Nil, à une cinquantaine de kilomètre au sud du confluent NIL-ATBARA. Ils formaient alors le royaume de Kouch-Napata-Méroé. Ce royaume était doté d’une écriture alphabétique non encore déchiffrée à ce jour, et de la maîtrise de la métallurgie du fer (cf. R et M. CORNEVIN, Histoire de l’Afrique P.58). Le climat de l’Afrique dans une région comprise entre le Sahara et la zone équatoriale très étendue, était très humide il y a huit ou dix mille ans. Le mode de vie des bantous était étroitement lié à l’eau. Le développement des civilisations de pêcheurs a été daté entre 8000 et 5000 avant l’ère chrétienne, le long du moyen Nil et dans le sahara. On a même retrouvé la trace des bantous au nord du continent africain tant à l’Ouest qu’à l’Est. En effet, le saharien mésolithique d’Asselar était un noir de type bantou. En outre, les vases trouvés dans l’Aouker préhistorique (aujourd’hui la Mauritanie) d’après H. Laforgue et Vaneleshe ressemblent en tout point a ceux qui sont encore utilisés aujourd’hui par les Noirs du sud. Les vestiges d’harpons en os et la poterie suggèrent des activités de pêcheurs encore tributaire de la chasse et de la cueillette.

A partir de 5000 avant J.C. le climat devient aride entraînant un abaissement des niveaux des lacs, modifiant ainsi le modèle économique fondé sur l’exploitation des ressources naturelles, surtout aquatiques, à savoir la chasse, la pêche et la cueillette. Les conséquences de cet assèchement furent les suivantes :

1. de provoquer la migration des populations qui vivaient dans cette zone, parties vers le sud, à la recherche de l’eau.

2. de générer une véritable mutation du peuplement de l’afrique.

Les populations noires à cette époque étaient les descendants de l’empire kouchite. Elles se sont déplacées pour la plupart vers les zones sédentaires et certains oasis du nord du sahara. Tout au long de cette migration, le peuple bantou a développé plusieurs civilisations due au fait que chaque groupe ou groupuscule qui s’implantait sur un fief essayait d’adapter ses us et coutumes aux réalités locales. La civilisation résultante n’était alors rien d’autre que le syncrétisme entre la culture acquise des bantous et les nouveaux milieux et contacts. Cette dispersion des bantous s’est déroule sur une très grande échelle d’espace et de temps à cause de la grande foret équatoriale qui constituait un obstacle plus difficile à franchir car exubérante et impénétrable. les bantous ont due emprunter les voies de moindre résistance que constituaient les cours d’eau tel que la Sangha et L’oubangui. Cette migration n’était pas encore achevé à la fin du 19ieme siècle.

Actualité

20 JUILLET 2009 : UNION DU CONGO ET LES BANTUNANI LANCENT UNE CAMPAGNE CONTRE LE VIOLS AU CONGO

19 JUILLET 2009 : LES BANTUNANI ANNONCENT UNE SERIE DE CONCERT CONSACRE A LA SENSIBILISATION

15 JUILLET 2009 : Vizualizmusic signe des accords de distribution avec AAI Australie pour la diffusion radio et TV

10 JUIN 2009: Sortie d'un nouvel Opus 'Inside Nu-rumba,born2groove' exclusivement numérique

Possibilité de commander le CD exclusif en support dans la rubrique 'Boutique en ligne':

21 MAI 2009 : Participation à l'émission 'Tropiques Pop' sur TropiquesFM

14 Mai 2009 : RFI - participation à l'émission 'CouleursTropicales' avec Claudy Siar

13 AVRIL 2009: Projectiont du clip 'Bantugroove', produit par David Perrin D.L.R au COMEDYCLUB

25 MARS 2009 :Vizualizmusic et Batida & co s'associent pour assurer la promotion des Bantunani

15 MARS 2009: FABY REINE rejoint les Bantunani en tant que choriste et danseuse

10 MARS 2009 : Bantunani at AMINA Magazine - 'Les filles de la Nu-rumba'

5 MARS: Les Bantunani en studio 'Le Poisson Barbue' pour l'enregistrement de 2 nouveaux morceaux : Coltanrush et BlackNinja.

24-25 FEVRIER 2009: Tournage du clip 'Bantugroove' au Studio l'Ermitage,pour y participer en figurant

07 FEVRIER 2009 : Participation à la radio VivreFM - découverte Nu-rumba

28 JANVIER 2009 : Lancement du clip 'AfricanSlam' sur TraceTV et sur Youtube

11 NOVEMBRE 2009 :Libération s'interroge sur la nu-rumba des Bantunani, à lire

Les dates de concerts et Tournées

DE SEPTEMBRE à NOVEMBRE : RETOUR SUR SCENE DES BANTUNANI AVEC UN REPERTOIRE ENRICHIT - Paris et Europe

LUNDI 13 Avril: Concert live "Nu-rumba & DJs" E AU JAMEL COMEDY CLUB, DE 21h45 à 2h

>>>Réserver vos places

JUIN - SEPTEMBRE : Négociation sur les festivals (France, Belgique, Hollande, Canada et USA)

31 Janvier 2009 : Concert live "GrooveNPeace' au NEW-MORNING

16 DECEMBRE 2008 : LIVE 4 PEACE IN CONGO - POINT EPHEMERE

14 NOVEMBRE 2008 : SHOWCASE AU VIRGIN BARBES - PARIS

11 NOVEMBRE 2008 : LIVE AT SATELLIT CAFE - Festival route de sons

30 OCTOBRE 2008 : NU-RUMBA SENSATION AT "SCENE BASTILLE"

26 OCTOBRE 2008 : BANTU-LIVE AT OLYMPIC CAFE

Contacter les Bantunani

Label and Production:Logo Vizualizmusic

Vizualizmusic sarl,
7 villa des Buttes Chaumont
75019 - Paris, FRANCE
Tél: 0033.1.53.19.05.25 - Fax : +33.1.70.71.97.37
mail: contact@vizualizmusic.fr

Global Communication Manager : Christine Du FRESNOY
christine@vizualizmusic.fr

Partenaire Promotion : BATIDA & Co

Booking: VizualizMusic
mail: contact@vizualizmusic.fr

Responsable Video : Jean Marc VICQUERY
Direction Artistique & Design : MNV
All photos by: Joachim FRYDMAN© Designed by MvNzau

All songs are protected under licencing, use by permission - Ujuha et Mnvmusic 2009®©

 

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Tracklist coffret 'Born2groove' :

1: Coltanrush, radioedit
2: Blackninja, radioedit
3: Africanslam
4: Rumbafever
5: Bantugroove - album version
6: Lokumu
7: Mister Peacemaker
8: Bobbyclarck
9: Ponarumba
10: Bisengo
11: Makambo
12: Thistime
13: Mister Heartbreaker
14: BlackNinja, album version
15: Coltanrush, albumversion
16: Bantugroove by Ton & Jon
17: Lokumu, live

Bantunani
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Video bonus: Africanslam, Coltanrush, Bantugroove teaser

 

 

 

 

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Vizualizmusic - Bantunani

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